Brève – Remise à niveau : arrivée à Cape Town

Bonjour mes petits pâtés chéris,

Comme vous le savez tous (car vous suivez tous notre blog avec plus d’avidité que Facebook ou le Monde.fr), nous sommes arrivés à Cape Town-Le Cap, au début du mois de Décembre avec l’ambitieux objectif de trouver un appartement et un travail, de se poser, et de se faire un solide réseau d’amis gentils et mignons. Ce qui n’a pas du tout marché.

Première arrivée au Cap, nous avons eu le temps de poser nos affaires avant d’aller faire du bénévolat au festival Vortex, et même de se faire un peu de sous en proposant notre aide. Après cette pause dans une micro-société très cool de 24h/24h de musique et de bonne guinche, retour en ville.

Allant de galère en galère, notre “Cape Town Master Plan” comme nous l’avons appelé sur notre feuille de papier est toujours loin d’être accompli. Pour ne citer que quelques galères : des Capetowniens qui promettent tous de nous héberger et qui nous lâchent comme des princes, un appart d’une amie française qu’on peut squatter pendant un mois jusqu’à ce que l’agence se dise que “non, c’est pas possible que vous restiez, c’est une question de principe”- ooh les beaux principes que vous avez Mr Immobilier.

Alors on a abandonné cette ville trop difficile juste après un ENOORME NOËËL avec repas digne de la grande bouffe et une après midi du 25 passé sur la plage pour rejoindre le Learning Man, un autre festival organisé complètement différemment que le Vortex. Le but est dans le titre : apprendre. C’est un petit village qui s’est mis en place pendant ces huit jours, sans hiérarchie et où chacun était libre d’apprendre ou d’enseigner à travers des ateliers, des échanges formels ou spontanés, et où toutes les générations se sont confrontés avec une tolérance incroyable. On a aussi pu y expérimenter le Community Exchange System, une alternative à nos monnaies, puisqu’il n’y avait pas d’argent en circulation sur le festival mais seulement ce système « d’échange de talents ».

learningman

Mais nous avions laissé nos vélos et quelques autres affaires en ville, monstrueuse entité… Au moment où nous entrons dans la cuisine, le téléphone sonne : un restaurant a besoin d’Arthur pour un boulot dans les deux heures qui arrivent. Arthur passe donc la semaine à travailler, en même temps que nous finissons nos derniers préparatifs, notamment la vente de nos superbes vélos.

Arthur a failli partir au Brésil en voilier-stop, mais ça ne s’est finalement pas concrétisé. Les deux compères vont donc reprendre la route ensemble demain pour aller faire un peu de bénévolat dans une ferme en permaculture.

Et puis comme on sera posé, ce serait ptêtre pas mal d’en profiter pour écrire un ou deux articles, non les gars ?

Maxibises,

Rémur et Arthi

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